Rue de la sardine

1976

Rue de la sardine

de John Steinbeck

La Rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c'est un poème ; c'est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c'est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c'est de la nostalgie, c'est du rêve. La Rue de la Sardine, c'est le chaos. Chaos de fer, d'étain, de rouille, de bouts de bois, de morceaux de pavés, de ronces, d'herbes folles, de boîtes au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d'épiceries bondées et de laboratoires. Ses habitants, a dit quelqu'un : ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains ; ce quelqu'un eût-il regardé par l'autre bout de la lorgnette, il eût pu dire : ce sont des saints, des anges et des martyrs, et ce serait revenu au même.

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Le résumé

La Rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c'est un poème ; c'est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c'est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c'est de la nostalgie, c'est du rêve.

La Rue de la Sardine, c'est le chaos. Chaos de fer, d'étain, de rouille, de bouts de bois, de morceaux de pavés, de ronces, d'herbes folles, de boîtes au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d'épiceries bondées et de laboratoires.

Ses habitants, a dit quelqu'un : ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains ; ce quelqu'un eût-il regardé par l'autre bout de la lorgnette, il eût pu dire : ce sont des saints, des anges et des martyrs, et ce serait revenu au même.

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