Le grand inquisiteur

2014

Le grand inquisiteur

de Fedor Dostoïevski

Fédor Dostoïevski (1821-1881) est un écrivain russe, considéré comme l'un des plus grands romanciers de la littérature universelle. Chez lui, les thèmes du bien et du mal sont poussés à l'extrême. Nul ne sort indemne de son œuvre, ses personnages torturés continueront indéfiniment à peupler l'imaginaire et la conscience du lecteur. Après une enfance difficile auprès d'un père alcoolique et violent, il fréquente une école d'officiers et se lie avec les mouvements progressistes russes. Arrêté pour cette raison en 1849, il est déporté dans un bagne de Sibérie. En 1854, Dostoïevski quitte le bagne et est incorporé comme simple soldat dans un régiment sibérien à Semipalatinsk. Un an après, il est promu officier, et sa vie devient supportable. Il se remet donc à écrire et publie dans la revue le Temps, puis dans l'Époque, qu'il dirige avec son frère Mikhaïl, « Humiliés et offensés » (1861), les « Souvenirs de la maison des morts » (1861-1862) et un grand nombre d'articles, d'inspiration slavophile, imprégnés d'une sorte de populisme mystique : les « Notes d'hiver sur des impressions d'été » (1863), en condamnant la civilisation occidentale bourgeoise, matérialiste et impie, veulent rappeler au peuple russe le sens de sa mission. Et puis arrivent les chefs-d'œuvre : « Notes d'un souterrain » (1864), « Crime et Châtiment » (1866), « Le Joueur » (1866), « L'Idiot » (publié dans le Messager russe en 1868-1869), « L'Éternel Mari » (publié dans l'Aurore en 1870), « Les Possédés » (publiés dans le Messager russe en 1871-1872), « Journal d'un écrivain », « L'Adolescent » (publié dans les Annales patriotiques en 1875). Vieilli, il rentre à Saint-Pétersbourg et « Les Frères Karamazov » (1879-1880) lui valent la première place parmi les romanciers.

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Le résumé

Fédor Dostoïevski (1821-1881) est un écrivain russe, considéré comme l'un des plus grands romanciers de la littérature universelle. Chez lui, les thèmes du bien et du mal sont poussés à l'extrême. Nul ne sort indemne de son œuvre, ses personnages torturés continueront indéfiniment à peupler l'imaginaire et la conscience du lecteur.

Après une enfance difficile auprès d'un père alcoolique et violent, il fréquente une école d'officiers et se lie avec les mouvements progressistes russes. Arrêté pour cette raison en 1849, il est déporté dans un bagne de Sibérie. En 1854, Dostoïevski quitte le bagne et est incorporé comme simple soldat dans un régiment sibérien à Semipalatinsk. Un an après, il est promu officier, et sa vie devient supportable. Il se remet donc à écrire et publie dans la revue le Temps, puis dans l'Époque, qu'il dirige avec son frère Mikhaïl, « Humiliés et offensés » (1861), les « Souvenirs de la maison des morts » (1861-1862) et un grand nombre d'articles, d'inspiration slavophile, imprégnés d'une sorte de populisme mystique : les « Notes d'hiver sur des impressions d'été » (1863), en condamnant la civilisation occidentale bourgeoise, matérialiste et impie, veulent rappeler au peuple russe le sens de sa mission.

Et puis arrivent les chefs-d'œuvre : « Notes d'un souterrain » (1864), « Crime et Châtiment » (1866), « Le Joueur » (1866), « L'Idiot » (publié dans le Messager russe en 1868-1869), « L'Éternel Mari » (publié dans l'Aurore en 1870), « Les Possédés » (publiés dans le Messager russe en 1871-1872), « Journal d'un écrivain », « L'Adolescent » (publié dans les Annales patriotiques en 1875). Vieilli, il rentre à Saint-Pétersbourg et « Les Frères Karamazov » (1879-1880) lui valent la première place parmi les romanciers.

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