Alésia : 27 septembre 52 av. J.-C.

2024

Alésia : 27 septembre 52 av. J.-C.

de Jean-Louis Brunaux

Ce fut un formidable affrontement et une terrible défaite. Le 27 septembre de l’an 52 avant J.-C., la reddition de Vercingétorix marque le point final d’une bataille considérée a posteriori comme cruciale pour la France. Après des semaines de siège et de famine, Alésia finit par tomber : les armées gauloises cèdent aux légions romaines et leur chef se livre à César. Cette journée sonne la fin de l’indépendance gauloise et marque un tournant dans l’histoire romaine autant que dans celle de la Gaule. L’événement n’aura cessé de résonner dans notre mémoire ; pendant des siècles on le célébrait comme l’origine d’une civilisation gallo-romaine enfin pacifiée. Jean-Louis Brunaux en interroge à nouveau le sens et la portée. Si ce moment demeure une journée qui aura fait la France, c’est moins à Alésia même qu’il faut en chercher la raison que dans l’histoire longue de la Gaule, de sa civilisation, de ses institutions, de ses mœurs politiques : elles seules peuvent faire comprendre comment tout un élan « national » a pu assembler l’ancienne Gaule pour affronter les Romains. Alésia est ce miroir qui laisse entrevoir l’unité longtemps méconnue des nations gauloises.

Lire avec un clubAjouter à ma liste

Gratuit · sans engagement

Le résumé

Ce fut un formidable affrontement et une terrible défaite. Le 27 septembre de l’an 52 avant J.-C., la reddition de Vercingétorix marque le point final d’une bataille considérée a posteriori comme cruciale pour la France.

Après des semaines de siège et de famine, Alésia finit par tomber : les armées gauloises cèdent aux légions romaines et leur chef se livre à César. Cette journée sonne la fin de l’indépendance gauloise et marque un tournant dans l’histoire romaine autant que dans celle de la Gaule.

L’événement n’aura cessé de résonner dans notre mémoire ; pendant des siècles on le célébrait comme l’origine d’une civilisation gallo-romaine enfin pacifiée. Jean-Louis Brunaux en interroge à nouveau le sens et la portée.

Si ce moment demeure une journée qui aura fait la France, c’est moins à Alésia même qu’il faut en chercher la raison que dans l’histoire longue de la Gaule, de sa civilisation, de ses institutions, de ses mœurs politiques : elles seules peuvent faire comprendre comment tout un élan « national » a pu assembler l’ancienne Gaule pour affronter les Romains.

Alésia est ce miroir qui laisse entrevoir l’unité longtemps méconnue des nations gauloises.

Prêt·e à tourner la première page ?

Lisez ce livre entouré·e de lecteurs

Créez un compte gratuit, rejoignez un club qui lit « Alésia : 27 septembre 52 av. J.-C. » et avancez ensemble, au même rythme.