
ROMAN CLASSIQUE · 1990
Le mythe de Sisyphe
de Albert Camus
"Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide." Avec cette formule foudroyante, qui semble rayer d'un trait toute la philosophie, un jeune homme de moins de trente ans commence son analyse de sa sensibilité absurde. Il décrit le "mal de l'esprit" dont souffre l'époque actuelle : "L'absurde naît de la confrontation de l'appel humain avec le silence déraisonnable du monde."
Le résumé
"Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide." Avec cette formule foudroyante, qui semble rayer d'un trait toute la philosophie, un jeune homme de moins de trente ans commence son analyse de sa sensibilité absurde. Il décrit le "mal de l'esprit" dont souffre l'époque actuelle : "L'absurde naît de la confrontation de l'appel humain avec le silence déraisonnable du monde."
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J'ai décidé de créer un club thématique, sur des notions littéraires. Nous allons commencer par l'absurde. Je vais poster une synthèse du livre choisi et je vous laisserais faire les liens entre les différents livres et cette notion. "L'absurde est une interrogation sur le sens, il est peut-être avant tout une question sur la valeur du langage." ("le dictionnaire du littéraire ": Paul Aaron - Denis Saint-Jacques - Alain Viala - Quadrige DIcos poche). Le mythe de Sisyphe - Albert Camus Le raisonnement absurde est proclamé dans les notions de l'absurde et du suicide, où nous avançons dans une sorte de confusion emplie de truisme, d'"objectifs", de pensées injustes, c'est-à-dire logique. Une question est posée : "Y a-t-il une logique jusqu'à la mort ?" L'origine est liée au raisonnement absurde. Une problématique est le suicide de leurs pensées. L'esquive est-elle opposée au divertissement ? Du Tout au Rien, quelle est la notion qui nous équilibre le plus ? Est-ce que la mort fait plus mal que la vie ? Dans la partie des murs absurdes est envoyé le signal de nos sentiments profonds. Sont-ils des habitudes, dans un univers, spécialisé par nos émotions ? Le sentiment de l'absurdité peut-il être envisagé, pratiquement ? Où en est la moralité ? Quelle est la nature de ces pensées ? Quand éveillons-nous nos consciences ? Quelle est l'origine de tout ? Où se situent la mort et l'horreur ? Est-ce que nous faisons l'expérience de la mort à travers les autres, avant de partir seul vers l'infinie absurdité de nos péripéties ? Où en est notre condition, nos contradictions ? Aristote proclama la thèse en l'opposition de l'affirmation qui serait un nombre infini de jugements. Quand sont-ils vrais ou faux ? Est-ce que la réalité, satisfait-elle la pensée ? "Si l'homme reconnaissait que l'univers aussi peut aimer et souffrir, ils seraient réconciliés ". L'affect peut-il être une configuration de l'Univers ou juste universellement humaine ? Où en est le principe unique ? Peut-être dans des faits. Qu'est le désir par rapport à la conquête ? En quoi l'unité totale est-elle espoir, conséquence, évidence ? L'esprit est-il en ces conclusions extrêmes, en des références, une infinité d'éclats miroitant, de connaissances, une surface familière. "Ce monde, je puis le toucher et je juge encore qu'il existe" Alors, où en est la construction du moi ? Dans le droit de l'irrationnel ayant une tradition, par la critique du rationalisme. Érigeant des systèmes paradoxaux, la raison alimente-t-elle en efficacité et l'espoir dans des passions essentielles. Nous expliquent-elles nos inclinations à être dans l'implication consciente. Une citation de Kierkegaard dit ceci, "Ce mal qui aboutit sans plus rien après elle". Y a-t-il une raison royale ? La vérité est thèmes, conclusions, découvertes, expériences initiales. Heidegger parle d'existence humiliée, Khan : de raison pure, de l'appel du souci. Pour Jasper, l'ontologie rime avec "naïveté", la fin de l'esprit est un échec, des failles de système. Chestov exprime une admirable monotonie. Revenons à Kierkegaard : "Le plus sûr mutisme n'est pas de se taire mais de parler", citation du "Journal du séducteur". Il évoque aussi les expériences privées et l'incohérence première. Tandis qu'Husserl et d'autres phénoménologues sont dans le monde et sa diversité, et dans le pouvoir transcendant de cette raison. Pensées, idées et images sont des lieux privilégiés. Les sentiments sont-ils véhiculés par des comportements de l'absurde. Notre comportement, parfois, peut être indéfinissable, alors est-il possible de le sommer d'absurde ? La question reste ouverte. Suite…
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