Le dernier homme

2005

Le dernier homme

de Margaret Atwood

Un chef-d'œuvre d'anticipation, au même titre qu'« Orange mécanique » et « Le Meilleur des mondes ». Renouant avec la tradition des Huxley, Orwell, Bradbury et de sa « Servante écarlate », Margaret Atwood nous plonge dans un univers à la fois familier et terrifiant. Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. D'ailleurs, c'est presque fait : d'êtres humains, au début du « Dernier Homme », il ne reste que Snowman, lequel est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées - les Crakers, une nouvelle race d'« humains » programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux - et à des animaux hybrides qui s'appellent désormais porcons, louchiens ou rasconses... Ce monde visionnaire, c'est presque le nôtre... Pamphlet politique, conte prophétique : avec son humour noir et son intelligence acérée, un souffle romanesque inouï et une générosité contagieuse, le « meilleur des mondes » glorieusement inventif de Margaret Atwood nous tend un miroir saisissant de vérité.

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Le résumé

Un chef-d'œuvre d'anticipation, au même titre qu'« Orange mécanique » et « Le Meilleur des mondes ». Renouant avec la tradition des Huxley, Orwell, Bradbury et de sa « Servante écarlate », Margaret Atwood nous plonge dans un univers à la fois familier et terrifiant.

Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. D'ailleurs, c'est presque fait : d'êtres humains, au début du « Dernier Homme », il ne reste que Snowman, lequel est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées - les Crakers, une nouvelle race d'« humains » programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux - et à des animaux hybrides qui s'appellent désormais porcons, louchiens ou rasconses...

Ce monde visionnaire, c'est presque le nôtre... Pamphlet politique, conte prophétique : avec son humour noir et son intelligence acérée, un souffle romanesque inouï et une générosité contagieuse, le « meilleur des mondes » glorieusement inventif de Margaret Atwood nous tend un miroir saisissant de vérité.

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