L'horloge des siècles

2009

L'horloge des siècles

de Albert Robida

Paru en 1901 dans La Vie illustrée puis en version intégrale en 1902, L’Horloge des siècles est une anticipation à rebours. Un cataclysme cosmique provoque la rotation en sens inverse de la Terre. Mais bien plus grave, il entraîne un dérèglement de la marche du temps qui, soudain, fonctionne « à l’envers » de ce que l’on en connaît ! Les vieillards redeviennent jeunes, les plus jeunes retombent en enfance et, pire, les morts ressuscitent, avant, eux aussi, de rajeunir inexorablement... Les situations, les carrières, les couples, bref la société, tout se trouve emporté dans ce maëlstrom du temps inversé. Entre cocasserie et sérieux de la réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur la guerre, sur la question sociale ou sur l’humanité en général, Robida nous entraîne dans un roman échevelé, loin des sentiers balisés de la connaissance. Et le livre s’arrête lorsque s’annonce le retour prévisible du « dernier coup de canon de Waterloo », pour ne pas dire de la bête noire de Robida : Napoléon Ier. Qu’il croque d’ailleurs, dans un de ses 55 dessins, chevauchant en compagnie de la Mort pour le nouveau malheur de l’humanité... Albert Robida (1848-1926) est plus connu aujourd’hui comme un très grand illustrateur ; pourtant ses romans d’anticipation sont à redécouvrir. Il y déploie une prémonition stupéfiante dans ses inventions futuristes plus vraies que la réalité.

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Le résumé

Paru en 1901 dans La Vie illustrée puis en version intégrale en 1902, L’Horloge des siècles est une anticipation à rebours. Un cataclysme cosmique provoque la rotation en sens inverse de la Terre. Mais bien plus grave, il entraîne un dérèglement de la marche du temps qui, soudain, fonctionne « à l’envers » de ce que l’on en connaît !

Les vieillards redeviennent jeunes, les plus jeunes retombent en enfance et, pire, les morts ressuscitent, avant, eux aussi, de rajeunir inexorablement... Les situations, les carrières, les couples, bref la société, tout se trouve emporté dans ce maëlstrom du temps inversé.

Entre cocasserie et sérieux de la réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur la guerre, sur la question sociale ou sur l’humanité en général, Robida nous entraîne dans un roman échevelé, loin des sentiers balisés de la connaissance.

Et le livre s’arrête lorsque s’annonce le retour prévisible du « dernier coup de canon de Waterloo », pour ne pas dire de la bête noire de Robida : Napoléon Ier. Qu’il croque d’ailleurs, dans un de ses 55 dessins, chevauchant en compagnie de la Mort pour le nouveau malheur de l’humanité...

Albert Robida (1848-1926) est plus connu aujourd’hui comme un très grand illustrateur ; pourtant ses romans d’anticipation sont à redécouvrir. Il y déploie une prémonition stupéfiante dans ses inventions futuristes plus vraies que la réalité.

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