
2007
Elle s'appelait Sarah
de Tatiana de Rosnay
À l'occasion de la commémoration du 80ème anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv (les 16 et 17 juillet 1942) et suite au succès de ce roman devenu une référence, nous publions une nouvelle édition de « Elle s'appelait Sarah », agrémentée d'une postface inédite par Héloïse d'Ormesson, qui revient sur cette extraordinaire aventure éditoriale qui s'est écrite dans la joie et l'effroi. Paris, 2002. Julia Jarmond, journaliste américaine, est chargée de couvrir la commémoration du Vél d'Hiv. Découvrant avec horreur le calvaire de ces familles juives qui furent déportées à Auschwitz, elle s'attache au destin d'une fillette et mène l'enquête au péril de ce qu'elle a de plus cher. Paris, 16 juillet 1942. À l'aube, la police française fait irruption dans l'appartement des Starzynski. Affolée, Sarah, dix ans, enferme son petit frère dans une cachette en lui promettant de revenir le chercher. Mais elle fait partie des quatre mille enfants raflés ce jour-là. « Elle s'appelait Sarah » ne craint pas de s'attaquer à une page sombre de l'histoire française.
Le résumé
À l'occasion de la commémoration du 80ème anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv (les 16 et 17 juillet 1942) et suite au succès de ce roman devenu une référence, nous publions une nouvelle édition de « Elle s'appelait Sarah », agrémentée d'une postface inédite par Héloïse d'Ormesson, qui revient sur cette extraordinaire aventure éditoriale qui s'est écrite dans la joie et l'effroi.
Paris, 2002. Julia Jarmond, journaliste américaine, est chargée de couvrir la commémoration du Vél d'Hiv. Découvrant avec horreur le calvaire de ces familles juives qui furent déportées à Auschwitz, elle s'attache au destin d'une fillette et mène l'enquête au péril de ce qu'elle a de plus cher.
Paris, 16 juillet 1942. À l'aube, la police française fait irruption dans l'appartement des Starzynski. Affolée, Sarah, dix ans, enferme son petit frère dans une cachette en lui promettant de revenir le chercher. Mais elle fait partie des quatre mille enfants raflés ce jour-là.
« Elle s'appelait Sarah » ne craint pas de s'attaquer à une page sombre de l'histoire française.
Ce qu’en pensent les lecteurs
Les avis de la communauté
Comme l'indique le résumé, au début du livre nous avons vraiment l'impression de vivre deux histoires parallèles. Une qui se passe en 1942 et qui suit le périple insupportable et mémorique de Sarah, fillette de dix ans qui sera hantée par un secret mélangé à de la culpabilité. Puis plus de soixante années après nous suivons l'histoire de Julia, Américaine qui habite à Paris depuis plus de vingt-cinq années. Julia journaliste va devoir faire une colonne concentrée sur les soixante ans du Vél d'Hiv, par son passé d'Américaine Julia n'y connaît rien à ce triste jour du 16 juillet 1942. Alors, s'en suit des recherches, témoignages de survivants, victimes ou aide. Nous suivons les hauts et les bas de cette femme, les complications avec sa belle-famille française qui n'aiment pas remuer le passé. Ce livre se lit plutôt facilement et rapidement, on n'est pas obligé d'être prof réputé dans la deuxième guerre pour comprendre l'importance et le massacre qui a eu lieu à Paris même, mêlant plus de 10 000 personnes et dont 4 000 enfants qui ne sont jamais revus vivants, emportés par des soldats français qu'ils pensaient incapables de leur faire du mal. Je pense qu'il y a des meilleurs ouvrages pour compléter et vraiment se documenter sur cette journée-là, mais on sent que l'autrice a vraiment fait des mois et des mois de recherche pour retracer le trajet parcouru par les juifs déportés cette journée et les jours d'après qui ont suivi.
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