Les chroniques d'oliver alban

2006

Les chroniques d'oliver alban

de Floc'h

J'arrivai enfin au fond de la malle. Deux grosses enveloppes de papier brun s'y trouvaient, que j'ouvris un soir au retour d'une longue promenade à travers la campagne, persuadé qu'elles ne renfermaient que de nouveaux brouillons d'articles. Je m'apprêtais en vérité à faire la connaissance d'Oliver Alban. Les deux enveloppes étaient remplies de coupures de presse jaunies, une centaine au total, chacune ornée de deux portraits dont un de leur auteur. Dès que j'eus aperçu son nom, mon cœur se mit à battre plus fort. « Diary of an Ironist », par Oliver Alban, disait la suscription qui offrait à mon étonnement le visage de celui qui, jusqu'à cet instant, était resté pour moi une créature purement évanescente. Sir Francis et Dame Olivia avaient-ils donc menti ? Oliver Alban aurait donc existé ? Un vertige m'envahit qui se dissipa aussitôt. J'étais stupide : ce nom de plume, formé d'une partie des deux leurs, ne pouvait être celui d'un être de chair et de sang. Mais ce portrait me troublait... Somerset Maugham, Patricia Highsmith, Alfred Hitchcock, Natalie Wood et bien d'autres croqués sur le vif par le mystérieux Oliver Alban : trente-neuf chroniques irrésistibles d'élégance et d'esprit nous convient à une délicieuse promenade littéraire et artistique de Londres à Hollywood.

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Le résumé

J'arrivai enfin au fond de la malle.

Deux grosses enveloppes de papier brun s'y trouvaient, que j'ouvris un soir au retour d'une longue promenade à travers la campagne, persuadé qu'elles ne renfermaient que de nouveaux brouillons d'articles. Je m'apprêtais en vérité à faire la connaissance d'Oliver Alban.

Les deux enveloppes étaient remplies de coupures de presse jaunies, une centaine au total, chacune ornée de deux portraits dont un de leur auteur. Dès que j'eus aperçu son nom, mon cœur se mit à battre plus fort. « Diary of an Ironist », par Oliver Alban, disait la suscription qui offrait à mon étonnement le visage de celui qui, jusqu'à cet instant, était resté pour moi une créature purement évanescente.

Sir Francis et Dame Olivia avaient-ils donc menti ? Oliver Alban aurait donc existé ? Un vertige m'envahit qui se dissipa aussitôt. J'étais stupide : ce nom de plume, formé d'une partie des deux leurs, ne pouvait être celui d'un être de chair et de sang. Mais ce portrait me troublait...

Somerset Maugham, Patricia Highsmith, Alfred Hitchcock, Natalie Wood et bien d'autres croqués sur le vif par le mystérieux Oliver Alban : trente-neuf chroniques irrésistibles d'élégance et d'esprit nous convient à une délicieuse promenade littéraire et artistique de Londres à Hollywood.

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