
2014
éditocrates sous perfusion
Les journaux et magazines « de référence » publient régulièrement de longues exhortations à « réduire la dépense publique », et des anathèmes contre « la France des assistés ». Mais depuis trente ans, ces mêmes publications sont littéralement gavées de millions d'euros d'aides publiques - qui ne servent à rien, puisque la presse écrite continue de s'enfoncer dans une crise structurelle. Mais qui représentent jusqu'à 12 % de leur chiffre d'affaires. Cette gabegie, documentée par de nombreux rapports, est de celles qui font généralement, pour les journalistes spécialisés dans la chasse à « l'assistanat » et aux « gaspillages », un scandale réussi. Or la révélation que le contribuable nantit la presse écrite de gigantesques subventions ne leur inspire aucun commentaire. Car ici, le silence est d'or.
Le résumé
Les journaux et magazines « de référence » publient régulièrement de longues exhortations à « réduire la dépense publique », et des anathèmes contre « la France des assistés ».
Mais depuis trente ans, ces mêmes publications sont littéralement gavées de millions d'euros d'aides publiques - qui ne servent à rien, puisque la presse écrite continue de s'enfoncer dans une crise structurelle.
Mais qui représentent jusqu'à 12 % de leur chiffre d'affaires.
Cette gabegie, documentée par de nombreux rapports, est de celles qui font généralement, pour les journalistes spécialisés dans la chasse à « l'assistanat » et aux « gaspillages », un scandale réussi.
Or la révélation que le contribuable nantit la presse écrite de gigantesques subventions ne leur inspire aucun commentaire.
Car ici, le silence est d'or.
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