Les Fleurs du mal

2025

Les Fleurs du mal

de Charles Baudelaire

Avez-vous lu « Les Fleurs du Mal » ? On se contente généralement de quelques poèmes appris par cœur, la main sur la poitrine : « L’Albatros », par exemple. Au mieux, « La Chevelure »... Mais on ignore bien souvent, sous ce vernis scolaire, la sombre immensité de ce recueil à jamais égalée. Trop dangereux. Encore et toujours. C’est vrai, après tout, Baudelaire n’a que faire de l’ordre moral, lui qui passait le plus clair de son temps dans les bras des courtisanes, à proposer une autre manière de vivre, à l’écart des normes et des livres de lois. Contrairement à bien des rééditions des « Fleurs du Mal », cette réimpression digitale reproduit l’édition posthume de 1868, communément appelée la 3e édition. C’est elle qui a retenu notre attention. Car, en son temps, elle se donnait comme défense et illustration du génie baudelairien, orchestrée par les amis proches de Charles Baudelaire. Contre les censeurs. Contre les bien-pensants. Il s’agit donc, aussi, d’un hommage, en 2012, à l’aube de ce siècle de toutes les crises. Dans le cadre de la collection « 3 raisons », le texte est préfacé par Nathalie Vincent-Munnia, Lecturer à Boston University, anciennement Maître de conférences en littérature française à Clermont III. Avec le regard de la spécialiste, Nathalie Vincent-Munnia nous donne trois bonnes raisons de lire Baudelaire par temps de tempête, le nôtre, celui des crises. « Les Fleurs du Mal » resteront à jamais le bréviaire poétique des révoltés et des insoumis, de ceux qui ne s'accommodent guère de l’ordre ambiant et des injonctions sociales. À mettre entre toutes les mains, à commencer par celle des professeurs de Lettres.

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Le résumé

Avez-vous lu « Les Fleurs du Mal » ? On se contente généralement de quelques poèmes appris par cœur, la main sur la poitrine : « L’Albatros », par exemple. Au mieux, « La Chevelure »... Mais on ignore bien souvent, sous ce vernis scolaire, la sombre immensité de ce recueil à jamais égalée. Trop dangereux. Encore et toujours.

C’est vrai, après tout, Baudelaire n’a que faire de l’ordre moral, lui qui passait le plus clair de son temps dans les bras des courtisanes, à proposer une autre manière de vivre, à l’écart des normes et des livres de lois.

Contrairement à bien des rééditions des « Fleurs du Mal », cette réimpression digitale reproduit l’édition posthume de 1868, communément appelée la 3e édition. C’est elle qui a retenu notre attention. Car, en son temps, elle se donnait comme défense et illustration du génie baudelairien, orchestrée par les amis proches de Charles Baudelaire. Contre les censeurs. Contre les bien-pensants.

Il s’agit donc, aussi, d’un hommage, en 2012, à l’aube de ce siècle de toutes les crises. Dans le cadre de la collection « 3 raisons », le texte est préfacé par Nathalie Vincent-Munnia, Lecturer à Boston University, anciennement Maître de conférences en littérature française à Clermont III. Avec le regard de la spécialiste, Nathalie Vincent-Munnia nous donne trois bonnes raisons de lire Baudelaire par temps de tempête, le nôtre, celui des crises.

« Les Fleurs du Mal » resteront à jamais le bréviaire poétique des révoltés et des insoumis, de ceux qui ne s'accommodent guère de l’ordre ambiant et des injonctions sociales. À mettre entre toutes les mains, à commencer par celle des professeurs de Lettres.

Autres éditions

  • Flammarion

    Grand format · 30 octobre 2024

    ISBN 9782080460547

  • J'ai Lu

    Poche · 3 juillet 2024

    ISBN 9782290407042

  • Folio

    Poche · 13 août 2020

    ISBN 9782072908996

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