La maison maudite

2012

La maison maudite

de H. P. Lovecraft

Trois romans essentiels de Lovecraft, et trois romans qui vont bien ensemble, parce que c'est la ville qui les organise. Trois romans parmi les plus célèbres du grand maître fantastique américain, tous trois datant de sa période d'or, 1924-1926. « La maison maudite » parce que toute l'histoire est située dans une seule pièce, sans fenêtre mais avec porte sur rue, au sous-sol d'une maison banale, toujours debout et pimpante aujourd'hui, dans la même Benefit Street de Providence où vivait Lovecraft. « Celui qui hante la nuit » parce qu'on est au même endroit, sur la colline de Providence, mais que la menace ou l'étrangeté vient d'un point là-bas à l'horizon de la ville. Et, lorsqu'on tente de s'y rendre à pied, on ne le retrouve pas, on s'y perd. C'est la ville soudain qui devient vivante, abolit sa géographie. « Horreur à Red Hook » parce que, vous savez l'histoire, Lovecraft fut marié, vécut deux ans à New York, et lorsque Sonia Greene doit trouver un emploi à Cleveland, il refuse de la suivre et prend une chambre dans ce quartier historique mais miséreux du vieux Brooklyn, au-dessus des piers et entrepôts. Et toute sa bile vient ici, et la méfiance des autres, comme de projeter toute la rancœur de ses échecs – d'ailleurs l'épouse du menaçant docteur n'aura pas le beau rôle. Mystère, trois fois mystère. Terreur ? Une seule terreur. Celle de Lovecraft. Prix Goncourt, Prix Renaudot, Prix Femina.

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Le résumé

Trois romans essentiels de Lovecraft, et trois romans qui vont bien ensemble, parce que c'est la ville qui les organise. Trois romans parmi les plus célèbres du grand maître fantastique américain, tous trois datant de sa période d'or, 1924-1926.

« La maison maudite » parce que toute l'histoire est située dans une seule pièce, sans fenêtre mais avec porte sur rue, au sous-sol d'une maison banale, toujours debout et pimpante aujourd'hui, dans la même Benefit Street de Providence où vivait Lovecraft.

« Celui qui hante la nuit » parce qu'on est au même endroit, sur la colline de Providence, mais que la menace ou l'étrangeté vient d'un point là-bas à l'horizon de la ville. Et, lorsqu'on tente de s'y rendre à pied, on ne le retrouve pas, on s'y perd. C'est la ville soudain qui devient vivante, abolit sa géographie.

« Horreur à Red Hook » parce que, vous savez l'histoire, Lovecraft fut marié, vécut deux ans à New York, et lorsque Sonia Greene doit trouver un emploi à Cleveland, il refuse de la suivre et prend une chambre dans ce quartier historique mais miséreux du vieux Brooklyn, au-dessus des piers et entrepôts. Et toute sa bile vient ici, et la méfiance des autres, comme de projeter toute la rancœur de ses échecs – d'ailleurs l'épouse du menaçant docteur n'aura pas le beau rôle. Mystère, trois fois mystère. Terreur ? Une seule terreur. Celle de Lovecraft.

Prix Goncourt, Prix Renaudot, Prix Femina.

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