Mon année de repos et de détente
5,01 avis

2022

Mon année de repos et de détente

de Ottessa Moshfegh

« J’avais commencé à hiberner tant bien que mal à la mi-juin de l’an 2000. J’avais vingt-six ans... J’ai pris des cachets à haute dose et je dormais jour et nuit, avec des pauses de deux à trois heures. Je trouvais ça bien. Je faisais enfin quelque chose qui comptait vraiment. Le sommeil me semblait productif. Quelque chose était en train de se mettre en place. En mon for intérieur, je savais – c’était peut-être la seule chose que mon for intérieur ait sue à l’époque – qu’une fois que j’aurais assez dormi, j’irais bien. Je serais renouvelée, ressuscitée... Ma vie passée ne serait qu’un rêve, et je pourrais sans regret repartir de zéro, renforcée par la béatitude et la sérénité que j’aurais accumulées pendant mon année de repos et de détente. » Jeune, belle, riche, fraîchement diplômée de l’université de Columbia, l’héroïne du nouveau roman d’Ottessa Moshfegh décide de tout plaquer pour entamer une longue hibernation en s’assommant de somnifères. Tandis que l’on passe de l’hilarité au rire jaune en découvrant les tribulations de cette Oblomov de la génération Y qui somnole d’un bout à l’autre du récit, la romancière s’attaque aux travers de son temps avec une lucidité implacable, et à sa manière, méchamment drôle. "Le meilleur roman existentialiste qui n'ait pas été écrit par un auteur français." Kirkus Review

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Le résumé

« J’avais commencé à hiberner tant bien que mal à la mi-juin de l’an 2000. J’avais vingt-six ans... J’ai pris des cachets à haute dose et je dormais jour et nuit, avec des pauses de deux à trois heures. Je trouvais ça bien. Je faisais enfin quelque chose qui comptait vraiment. Le sommeil me semblait productif. Quelque chose était en train de se mettre en place. En mon for intérieur, je savais – c’était peut-être la seule chose que mon for intérieur ait sue à l’époque – qu’une fois que j’aurais assez dormi, j’irais bien. Je serais renouvelée, ressuscitée... Ma vie passée ne serait qu’un rêve, et je pourrais sans regret repartir de zéro, renforcée par la béatitude et la sérénité que j’aurais accumulées pendant mon année de repos et de détente. » Jeune, belle, riche, fraîchement diplômée de l’université de Columbia, l’héroïne du nouveau roman d’Ottessa Moshfegh décide de tout plaquer pour entamer une longue hibernation en s’assommant de somnifères. Tandis que l’on passe de l’hilarité au rire jaune en découvrant les tribulations de cette Oblomov de la génération Y qui somnole d’un bout à l’autre du récit, la romancière s’attaque aux travers de son temps avec une lucidité implacable, et à sa manière, méchamment drôle. "Le meilleur roman existentialiste qui n'ait pas été écrit par un auteur français." Kirkus Review

Ce qu’en pensent les lecteurs

Les avis de la communauté

5/10
Au début de ce livre je compté lui mettre une note pas terrible, peut-être deux ou deux et demi, puis le milieu est arrivé, la personne été de moins en moins bizarre que précédemment ce qui rendez la lecture plus agréable même s'il y avait toujours ce coté bizarre. Je trouve ça spectaculaire que l'autrice est pu ce dire : je vais écrire un livre de 300 pages sur une femme qui ne veut que dormir. Et pourtant, elle l'a profondément réussie car le sujet n'était pas facile à traiter. Evidemment ça n'enlève en rien que la personne que nous suivons et complétement décalé de la réalité, elle n'est pas tendre mais cru dans ses propos. Ce que j'ai le plus adorée, je pense que c'est les 100 dernières pages qui sont complètement farfelues.
LLily WIttelsbach

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