
ROMAN HISTORIQUE (FICTION) · 2026
La promesse des chiens
Alaska, 1925 : la mer se fige et l’hiver enferme pour six mois la petite ville de Nome. Arrivée de Seattle par l’ultime bateau, Betty découvre les lieux et leurs habitants. Parmi eux, l’autochtone Ada Blackjack élève seule son fils. Elle vit parcimonieusement de ses heures de ménage dans le « Salon » où Madame Augusta règne sur ses « colombes », et dans le dispensaire local que dirige le docteur Curtis.
Le résumé
Alaska, 1925 : la mer se fige et l’hiver enferme pour six mois la petite ville de Nome. Arrivée de Seattle par l’ultime bateau, Betty découvre les lieux et leurs habitants. Parmi eux, l’autochtone Ada Blackjack élève seule son fils. Elle vit parcimonieusement de ses heures de ménage dans le « Salon » où Madame Augusta règne sur ses « colombes », et dans le dispensaire local que dirige le docteur Curtis.
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Les avis de la communauté
J'ai vraiment aimé cette immersion en 1925 dans le Grand Nord nord américain. Les personnages sont attachants, l'atmosphère rude et glaciale parfaitement rendue. Le quotidien du village isolé par le long hiver est prenant, Ada Blackjack, une jeune femme Inuit d'Alaska, est très bien incarnée, à travers elle j'ai découvert les tabous des peuples autochtones et le racisme violent dont ils ont été victimes. Elle est une vraie mère courage, prête à tout pour que son fils ait accès à une vie meilleure. L'humanité, malgré la rudesse du climat, existe et s'exprime quand la communauté se retrouve confrontée à l'extrême urgence. Cette course de mushers et de leurs chiens, vaillants et opiniâtres, est extraordinaire. L'émotion est présente, notamment dans la relation mère/fils (Ada et Bennett) et l'amitié nouée entre Ada et Betty, photographe amateure. Les personnages sont riches, dans le sens des traits qui les caractérisent: le photographe Billy, le menuisier, le médecin Curtis et son infirmière, le musher Seppala, Mme Augusta et son "Salon" où officient ses colombes, m'ont marquée durablement. Un coup de coeur!
Une lecture assez plaisante mais qui ne m'a pas particulièrement marquée. J'ai suivi l'histoire d'Ada sans jamais parvenir à m'attacher à elle ni aux autres personnages. J'ai eu le sentiment que le roman restait en surface tout au long du récit. Des sujets forts sont abordés, comme la violence conjugale ou la fuite d'Ada sur Wrangler. J'aurais aimé davantage de profondeur psychologique, comprendre les personnages, leurs blessures, leurs motivations et leur évolution.Ada reste finalement pour moi insaisissable du début à la fin.
Plonger dans un roman de Claudie GALLAY est toujours un bonheur. J’ai cette fois-ci été embarquée en Alaska pendant l’hiver 1925, dans le bourg de Nome qui se voit couper du monde chaque hiver à cause des glaces. Là vivent Ada et son fils, le père violent est parti, mais Ada a sans cesse peur qu’il ne revienne. J’ai aimé la galerie de personnages autour d’Ada : les colombes de la maison close de Madame Augusta ; Betty et son appareil photo ; le pasteur énigmatique. J’ai détesté le médecin Curtis impuissant et colérique. J’ai découvert l’épidémie de diphtérie qui ravage les enfants du bourg et ceux des communes voisines : l’école doit rester fermée et les enfants atteints mis à l’isolement à l’hôpital. J’ai été admirative de la chaîne humaine de mushers qui se met en place pour aller récupérer l’antitoxine à 1 000 km du bourg. J’ai aimé les photos de Betty, son œil de photographe si bien décrit, sa façon d’apprendre son métier sur le tas. J’ai aimé l’amour d’Ada pour son fils, elle qui est prête à tout pour lui sauver la vie. Un roman sur la solidarité qui fait chaud au coeur, même si il se déroule dasn les glaces de l’Alaska. L’image que je retiendrai : Celle des poupées de Madame Augusta, chacune brodée au nom d’une de ses colombes.
Plonger dans un roman de Claudie GALLAY est toujours un bonheur. J’ai cette fois-ci été embarquée en Alaska pendant l’hiver 1925, dans le bourg de Nome qui se voit couper du monde chaque hiver à cause des glaces. Là vivent Ada et son fils, le père violent est parti, mais Ada a sans cesse peur qu’il ne revienne. J’ai aimé la galerie de personnages autour d’Ada : les colombes de la maison close de Madame Augusta ; Betty et son appareil photo ; le pasteur énigmatique. J’ai détesté le médecin Curtis impuissant et colérique. J’ai découvert l’épidémie de diphtérie qui ravage les enfants du bourg et ceux des communes voisines : l’école doit rester fermée et les enfants atteints mis à l’isolement à l’hôpital. J’ai été admirative de la chaîne humaine de mushers qui se met en place pour aller récupérer l’antitoxine à 1 000 km du bourg. J’ai aimé les photos de Betty, son œil de photographe si bien décrit, sa façon d’apprendre son métier sur le tas. J’ai aimé l’amour d’Ada pour son fils, elle qui est prête à tout pour lui sauver la vie. Un roman sur la solidarité qui fait chaud au coeur, même si il se déroule dasn les glaces de l’Alaska. L’image que je retiendrai : Celle des poupées de Madame Augusta, chacune brodée au nom d’une de ses colombes. https://www.alexmotamots.fr/la-promesse-des-chiens-claudie-gallay/
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