
HISTOIRE · 2026
Je
Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau. Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire. JE se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s’est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans Jane Eyre, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.
Le résumé
Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau. Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire. JE se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s’est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans Jane Eyre, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.
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Il y a trèèès longtemps, j’ai lu Jane Eyre, le roman de Charlotte Brontë. Je dois avouer que je n’en garde aucun souvenir, ni en bien, ni en mal. Lilia Hassaine, dans JE (comme Jane Eyre ?), propose de nous faire découvrir la vie de la première femme d’Edward Rochester. J’ai aimé cette jeune femme qui nait et grandit en Jamaïque, pays de couleurs et de senteurs. J’ai découvert une jeune femme meurtrie par la mort de son petit frère puis de sa mère. Une Antoinette qui a un ami depuis toujours : Filibert ; une bonne Christophine qui ne la quitte pas ; et un beau-père bienveillant. Malheureusement, elle croise la route du charmeur Rochetser qui aime son caractère affirmé, et sa dote. Car oui, Bertha s’appelait Antoinette de son vrai prénom. Dans le bateau qui l’emmène en Angleterre, son mari change son prénom. Mais le piège s’était déjà mis en place à Kingstone, Rochester accusant l’ancien fiancé d’Antoinette d’avoir tué son cheval préféré. J’ai eu de la peine pour cette jeune femme éperdument amoureuse, qui se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond sans réussir, dans son isolement, à savoir quoi, exactement. J’ai aimé Sugar, le valet de Rochester, finalement pas si dévoué à son maître. Je me suis demandée pourquoi Antoinette ne s’enfuyait pas, elle qui en a la possibilité : son mari lui promet qu’elle rêvera son fils. Car nous lisons les pages qu’Antoinette écrit pour son fils. J’ai aimé ce roman qui met en lumière certains mécanismes de l’emprise qu’un homme peut exercer sur une femme. L’image que je retiendrai : Celle des rubans, omniprésents, même dans les voix mêlés des chanteurs d’opéra. https://www.alexmotamots.fr/je-lilia-hassaine/
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