
THRILLER · 2026
Le Portier
de Chris Pavone
Meilleur thriller 2025 selon le New York Times ! Rien ne peut arriver au Bohemia, mythique et luxueux building new-yorkais en bordure de Central Park. Le personnel, en majorité hispanique, reste à sa place, au sous-sol. Les copropriétaires, tous blancs, nouveaux riches imbuvables ou anciens riches en perte de vitesse, accordent à peine un regard au portier, Chicky Diaz, avant de se replier dans leurs apparts-coffres-forts. Mais un peu plus au nord, l'émeute enfle, car un Noir vient d'être tué par la police. Et au même moment surgit devant l'entrée de l'immeuble un groupe d'hommes masqués et tout de noir vêtus, l'arme au poing. Porté par les inégalités sociales, les ressentiments intimes, la cupidité et la haine, omniprésentes, le récit se déploie implacablement, jusqu'au drame. Une bombe à retardement évocatrice du Bûcher des vanités de Tom Wolfe et des thrillers de Richard Price, dont le détonateur est une poignante histoire d'amour. "Un mélange approchant la perfection : intrigue brillante, commentaire social au vitriol, décor incomparable, personnages inoubliables et bon vieux thriller à couper le souffle." John Grisham. "Chris Pavone a toujours été bon, mais ici, il est beaucoup mieux que bon... Cynique, tendre, percutant, dense, drôle, et bourré de références à la façon dont New York fonctionne (et ne fonctionne pas). Il montre tous les aspects des deux guerres culturelles qui s’y livrent, et avec les deux canons fumants." Stephen King
Le résumé
Meilleur thriller 2025 selon le New York Times ! Rien ne peut arriver au Bohemia, mythique et luxueux building new-yorkais en bordure de Central Park. Le personnel, en majorité hispanique, reste à sa place, au sous-sol. Les copropriétaires, tous blancs, nouveaux riches imbuvables ou anciens riches en perte de vitesse, accordent à peine un regard au portier, Chicky Diaz, avant de se replier dans leurs apparts-coffres-forts. Mais un peu plus au nord, l'émeute enfle, car un Noir vient d'être tué par la police. Et au même moment surgit devant l'entrée de l'immeuble un groupe d'hommes masqués et tout de noir vêtus, l'arme au poing. Porté par les inégalités sociales, les ressentiments intimes, la cupidité et la haine, omniprésentes, le récit se déploie implacablement, jusqu'au drame. Une bombe à retardement évocatrice du Bûcher des vanités de Tom Wolfe et des thrillers de Richard Price, dont le détonateur est une poignante histoire d'amour. "Un mélange approchant la perfection : intrigue brillante, commentaire social au vitriol, décor incomparable, personnages inoubliables et bon vieux thriller à couper le souffle." John Grisham. "Chris Pavone a toujours été bon, mais ici, il est beaucoup mieux que bon... Cynique, tendre, percutant, dense, drôle, et bourré de références à la façon dont New York fonctionne (et ne fonctionne pas). Il montre tous les aspects des deux guerres culturelles qui s’y livrent, et avec les deux canons fumants." Stephen King
Ce qu’en pensent les lecteurs
Les avis de la communauté
Après l’excellent Deux nuits à Lisbonne de l’auteur, je ne pouvais passer à côté de son nouveau polar paru dans la Série Noire. J’ai été déconcerté par ce roman qui commence doucement : l’auteur prend le temps de placer le cadre (les premières pages sur New-York sont surprenantes), puis les personnages dans cet immeuble mythique nommé Bohemia. J’ai aimé prendre le temps de découvrir chacun : le portier Chicky, veuf et en banqueroute ; le marchant d’art Julian au prise avec un client procédurier ; Whit le milliardaire dont on découvrira peu à peu ce qui fait sa fortune ; et surtout sa femme, la très belle Emily qui régit l’appartement et les enfants. Mais au-dehors de cet immeuble qui abrite quelques unes des plus grosses fortunes de la ville, éclate un drame qui met la ville en insurrection : un Noir vient d’être tué par la police. L’auteur fait pourtant sentir que c’est au cœur même de cet immeuble luxueux qu’aura lieu un meurtre, toute la tension consiste à savoir qui va être tué, et le mystère planera jusqu’au bout. J’ai aimé Emily, personnage moins lisse qu’il n’y parait et dont on découvre peu à peu combien elle n’est pas dupe de la fortune de son mari. J’ai découvert le mot latinx, néologisme de genre neutre parfois utilisé à la place de Latino ou Latina pour désigner des personnes vivant aux États-Unis dont la culture est principalement latino-américaine ou qui appartiennent à une ethnie d’Amérique latine. J’ai aimé les personnages secondaires comme Mme Plumm qui prend un malin plaisir à faire faire caca à son chien devant la porte d’entrée de la Résidence ; les parents d’Emily, bourgeois voulant fuir trop tard les émeutes ; le superviseur Ukrainien que tout le monde prend pour un Russe. J’ai adoré l’apparition du rat dans la Résidence, qui passe par les cuvettes des toilettes, symbole de la non étanchéité du bâtiment vis-à-vis du monde qui l’entoure. J’ai aimé que l’auteur permette des liens entre deux mondes que tout oppose : celui des riches blancs et des latinx à leur service qui doivent toujours être polis et serviables dans le cadre de leur travail. L’image que je retiendrai : Celle de Chicky qui a de nombreux ennuis de santé et d’argent dont il ne peut parler à personne, même pas à son superviseur. https://www.alexmotamots.fr/le-portier-chris-pavone/
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